Compte rendu des échanges au déjeuner mensuel du 2 avril 2009
État de la situation

 

Plus d'une douzaine de joyeux lurons ont participé à ce déjeuner mensuel qui s'est rapidement transformé en une sorte de conseil d'administration informel, exceptionnel, improvisé et plutôt collégial.
On en a profité pour informer et échanger sur les événements et les problématiques en cours. Des sujets qui, de toute évidence intéressait grandement.
Grosso modo, on trouvera ici l'essentiel de nos échanges. Je me suis permis d'ajouter aussi quelques autres détails dans le but de «réveiller» le dynamisme qui pourrait dormir chez nos membres.

Statistiques concernant la fréquentation de notre site Internet
Il est arrivé à quelques occasions qu'on avait demandé ces statistiques. Si l'on tient compte des très petits nombres en cause, il faut interpréter ces données avec une très grande précaution. En effet, elles sont nettement plus significatives lorsque l'on parle de milliers ou de millions de visites. Le rapport de février et de mars 2009 se résume comme ceci.

février mars
Durée des visites
85% des visites= 30 secondes
 
5% des visites=   2 minutes
nombre de visiteurs différents 118 363
nombre de visites 297 845
nombre de pages ouvertes 628 1 630
nombre de clics 3 564 9 720
Malgré le fait que les données de mars aient été affectées par la tenue de l'assemblée générale annuelle, les résultats ont l'air quand même encourageants.

Les derniers développements concernant le conseil d'administration
Comme il en avait été convenu à l'avance, Marc Richer ne s'est pas représenté à son poste sur le conseil d'administration lors des élections à l'assemblée générale annuelle. Son poste est resté vacant.
Dans les jours qui ont suivi l'assemblée générale annuelle, Marcel Ross s'est retiré du conseil d'administration tout en se rendant disposé à continuer son travail comme coordonnateur de l'atelier «Lire aux éclats» et à la messagerie en lot. Quelques jours plus tard, Micheline Roberge signifiait elle aussi son retrait du conseil d'administration.
Le premier avril 2009, Jacques Roberge démissionne à son tour comme président et membre du conseil d'administration.
Le texte de sa lettre est reproduit ici :

1er avril 2009

Bonjour à vous ! 

Je me suis présenté à notre Assemblée générale du 19 mars 2009 avec confiance et enthousiasme. Le rapport du président  que j'y ai déposé en témoigne. Je ne peux pas dire que j'en suis sorti dans les mêmes sentiments. Pour dire les choses comme elles étaient et comme elles sont encore aujourd'hui, l'enthousiasme est à plat et la perplexité domine. Aussi ai-je pris le temps d'analyser la situation, de consulter, de lire et relire les courriels qui ont suivi et de réfléchir à l'avenir prévisible de notre Association.
J'en tire les constats suivants:
1) non seulement nous n'avons pu combler les 7 postes du Conseil mais depuis, deux membres ont démissionné...tout en se disant disponibles pour aider à l'occasion. Je respecte leurs décisions, je les ai remerciés pour tout ce qu'ils ont accompli et tout est correct;
2) devant la diminution du membership, la tendance qui se dessine est de faire encore plus petit
(
abolir le statut juridique de l'APRMEQ et son enregistrement, en faire un regroupement bona fide d'amis et amies qui veulent se rencontrer pour des activités, économiser la prime d'assurance-responsabilité, diminuer la cotisation de membres, et enfin ne plus partager avec les plus démunis ). Je respecte cette tendance...mais vous comprendrez que je ne la partage pas;
3) je suis conscient des difficultés que nous rencontrons dans le recrutement et éventuellement dans le financement de notre Association. Je ne suis pas un jovialiste et je ne porte pas de lunettes roses. J'ai à quelques reprises partagé avec vous une conviction profonde qui guide mes décisions et mes actions, à savoir que ce sur quoi on se concentre arrive. Cela veut dire que se concentrer sur le manque, le rapetissement, l'échec les attire. À ce que je vois et j'entends, je n'ai pas convaincu grand monde !
 
En conséquence, je crois que le temps est venu pour moi de passer la barre à quelqu'un d'autre. Je vous prie d'accepter ma démission en tant que président et membre du Conseil de l'APRMEQ à partir de maintenant. Je n'ai vraiment aucun intérêt au rapetissement planifié de notre Association. D'ailleurs, je n'y prendrais aucun plaisir. Quel que soit le type d'association que l'on forme, il a toujours un ou des responsables. Quant à l'aide financière à une fondation qui fait oeuvre d'éducation auprès des plus pauvres parmi les plus pauvres, je ne comprends tout simplement pas que l'on puisse trouver cela drôle qu'elle disparaisse de notre action de groupe. Question d'opinion...et de valeurs peut-être.
 
Je veux vous dire un grand merci pour tous les bons moments que nous avons vécus ensemble. Et de tout coeur, je vous souhaite bonne chance pour la suite des choses.
 
Jacques Roberge.

Quatre des sept postes sont donc à ce jour vacants.
Une démission le premier d'avril?
Un poisson?
J'ose encore y croire. On pourrait en ... rire!
N'importe comment, au nom de tous ceux et celles avec qui Jacques a travaillé jusqu'à maintenant, je veux saluer sa grande collaboration et il faut le remercier très sincèrement pour tout ce qu'il a fait jusqu'à maintenant pour l'association. J'espère encore qu'il ne nous quittera pas vraiment. Pour relever nos prochains défis, il est évident que nous aurons encore besoin de lui.
À tout événement, je lui souhaite bonne chance pour la suite et lui ouvre tout grand les bras....

Les enjeux
Lors de l'assemblée générale annuelle des échanges ont été entrepris entre certains participants comme en fait foi le projet du compte rendu . D'autres échanges principalement concernant les assurances se sont poursuivis lors de la réunion du conseil d'administration qui a immédiatement suivi l'assemblée générale annuelle. On peut lire le projet du compte rendu  de ce conseil d'administration.

Je tenterais de résumer la situation comme ceci: l'Association vit présentement des difficultés qui doivent trouver solutions dont principalement:

  1. les coûts relativement élevés de l'assurance responsabilité des administrateurs qui grugent près de 50% de nos revenus.
  2. la réduction inquiètante du sociétariat (membership) ou nombre de membres et, par voie de conséquences, à la réduction des revenus en cotisation.
  3. notre contribution à la Fondation Paul Gérin-Lajoie à même les revenus de l'association et des quêtes aux déjeuners par opposition à une somme de contributions volontaires individuelles.
Ces difficultés ne sont pas nouvelles. Elles n'avaient tout simplement pas été complètement réglées dans le passé. Le temps est venu de relever ces défis et de trouver les meilleures solutions dans les circonstances.

Les pistes de solutions
Avant de parler de rapetissement, voire même d'abolition de l'association comme on l'avait déjà proposé lors d'une assemblée générale spéciale le 15 novembre 2007 (Voir le communiqué de Jacques Roberge ) il a été convenu lors du dernier conseil d'administration du 19 mars 2009, sur la proposition de Micheline Roberge et endossée par Jacques Roberge, de procéder en priorité sur le dossier des assurances.

Assurances responsabilité
Il a été convenu d'entreprendre immédiatement deux démarches concomitantes:
  1. Jeannine Lefebvre fera le point sur notre police d'assurances à partir des documents d'assurances qui sont actuellement en force.
  2. Marc Richer et Louis Lemieux recueilleront les données concernant le fonctionnement d'autres associations semblables à l'APRMEQ. Plusieurs recherches sont même actuellement presque terminées.

Un rapport devrait être déposé bientôt.


En ce qui concerne le nombre de membres actifs
Sociétariat (membership)
Les revenus de l'association proviennent uniquement des cotisations annuelles de nos membres et de l'adhésion de nouveaux membres.
Or, le recrutement de nos membres représente un réel défi puisque, à toute fin pratique, le «pont» entre le personnel encore à l'emploi et notre association n'existe à peu près pas.
Par contre, si l'on regarde l'expériences d'autres ministères, la contribution de notre ministère dans ce sens pourrait être nettement améliorée pour agir en «amont» de la retraite, comme par exemple en impliquant les futurs retraités (recrutement à l'association avant la retraite, réunion d'information lors de déjeuners en milieux de travail, participation du personnel encore à l'emploi à nos activités, ...).
Des représentations en ce sens devraient être faites par certains de nos membres qui jouissent de contacts priviliégiés auprès des autorités en place de notre Ministère.

En ce qui concerne la contribution de notre association à la Fondation Paul Gérin-Lajoie

Fondation Paul Gérin-Lajoie
Notre association s'est déjà beaucoup impliquée dans cette Fondation. On trouvera ici un court résumé des interventions de l'APRMEQ depuis 2004. Cette page sera bonifiée dans les prochaines semaines.
Il appartiendra aux membres du prochain conseil d'administration (et/ou d'une assemblée générale spéciale) d'établir les modalités de nos prochaines contributions à cette Fondation.

Au programme

À court terme
  • Combler les postes vacants au conseil d'administration (présidence, secrétariet, etc,..).
  • Faire le point concernant nos assurances.
  • Explorer avec le concours de la Direction des ressources humaines les moyens d'améliorer notre sociétariat.
À moyen terme
  • Tenir une assemblée générale spéciale
  • Valider les modalités de nos contributions à la Fondation Paul Gérin-Lajoie.

Résumé
Toutes ces interventions, ne doivent pas nécessairement être réalisées que par quelques personnes d'un éventuel conseil d'adiministration, Tous devraient faire leur part dans la mesure du possible. Avec le plus grand nombre de collaborateurs, le moins sera exigé de chacun.
J'espère non seulement retrouver Micheline, Jacques, Marcel et Marc dans nos rangs ou tout au moins dans notre équipe de collaborateurs mais j'aimerais aussi que plusieurs de nos membres «mettront l'épaule à le roue». Si vous désirez vous impliquer, vous pouvez communiquer avec moi par courriel ou par téléphone au 654-9391.
Pas question de se diviser sur des divergences de points de vue.
Rencontrer des difficultés n'est pas un signal pour «baisser les bras», au contraire. Dé-meq sé-fè-for...
Bien d'accord pour une diversité d'opinions, mais l'unisson reste toujours à notre portée. À nous de le démontrer et de continuer en plus grand nombre nos activités intéressantes comme nous l'avons fait dans le passé.

6 avril 2009
Louis Lemieux